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Loi martiale=Fake news? - Trump: "plus proche de la victoire"

Publié le 22 Dec 2020

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Le président Trump s'est exprimé il y a quelques jour sur les rumeurs concernant la loi martiale, et les a qualifié de fake news.

Il y a beaucoup de commentaires et d'analyses concernant cette déclaration.

De nombreuses personnes ont mis en avant la volonté de Trump d'utiliser jusqu'au bout le cadre de la démocratie constitutionnelle pour défendre l'intégrité électorale.

Pour d'autres, la déclaration de Trump se rapporte aux reportages des médias, alors que la loi martiale reste la seule option du président.

Le 20 décembre, l'équipe juridique du président Trump a déposé son premier procès devant la Cour suprême des États-Unis.

Il s'agit du premier procès déposé par l'équipe juridique de Trump devant la Cour suprême.

Le même jour, l'avocat du président Trump, Rudy Giuliani, a publié une déclaration intitulée «La campagne Trump mène le combat constitutionnel devant la Cour suprême».

Le 21 décembre, Trump a également tweeté que de grandes nouvelles venaient de Pennsylvanie, où un grand nombre de votes illégaux avaient été envoyés aux bureaux de vote.

Nous ne savons pas encore à quoi fait exactement référence Trump, mais il y a au moins deux exemples que nous connaissons déjà.

L'un provient d'un chauffeur du service postal américain qui a révélé qu'il avait transporté un grand nombre de bulletins de vote de New York en Pennsylvanie le 21 octobre, ce qui est illégal.

Le deuxième exemple date de novembre, lorsque The Buffalo Chronicle a révélé les propos d'un parrain de la mafia de Philadelphie.

Il a déclaré aux médias que si le président Trump était disposé à lui pardonner, il se rendrait au Congrès en tant que «témoin corrompu» pour révéler son implication dans la fabrication frauduleuse de dizaines de milliers de bulletins de vote.



Sans recourir à la loi martiale et à l'armée, Trump peut toujours s'appuyer pleinement sur le décret de 2018 sanctionnant l'ingérence étrangère.

Sur la base des preuves déjà disponibles, il peut poursuivre et arrêter les personnes soupçonnées d’interférer avec les élections, mais cela nécessitera une coopération active de la part du ministère de la Justice.

L'ancien juge du Wisconsin, James Troupis, a récemment révélé que certains juges sont trop intimidés pour accepter les plaintes du président Trump concernant l'élection en raison de l'environnement menaçant créé par la gauche.

Trump a déclaré dans une interview à la station de radio WABC le 20 décembre: «Nous nous rapprochons de plus en plus» du résultat souhaité, et j'espère que les médias «feront savoir à tout le monde que nous sommes en fait très proches».

Dans cette interview, le président Trump a également déclaré qu'il ne
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