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CEDH : le nom du père - Russiagate : John Durham est là - Xi Jinping toujours en difficulté ?

Publié le 19 Nov 2021

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Les juges de la Cours européenne des droits de l’Homme ont décidé début novembre que l’attribution automatique à un enfant du nom de famille de son père avant celui de sa mère, en cas de désaccord entre les parents, était discriminatoire.

Afin de mieux comprendre les implications d’une telle décision, je voudrais partager avec vous les réflexions du pédopsychiatre Christian Flavigny sur cette question.

Pour lui en effet, cette tradition revêt un sens anthropologique profond qu’il ne faut pas ignorer ou juger superficiellement sous l’influence d’un discours féministe réducteur.

Jadis l’enfant portait comme seul nom celui de son père : le patronyme.

Était-ce pour autant le témoignage d’une domination masculine ?

Non, car les registres, paternel et maternel, étaient clairement différenciés.

Le registre maternel n’avait pas besoin d’affichage ; il suffisait à la mère le témoignage d’avoir accouché de l’enfant pour devenir sa mère ; la mère était « certissima » selon le précepte «la mère est celle qui accouche».

Surtout, le registre du maternel avait une présence centrale dans la vie des familles :

Les mères étaient le symbole de la transmission de la vie, elles le portaient avec détermination et courage, sachant les épreuves auxquelles il les confronterait, les souffrances de l’accouchement voire le risque de la mort en couches qui engageait la maternité comme un véritable sacrifice au profit de la venue de l’enfant...

Les hommes cependant contribuaient à leur manière : leur rôle était de protéger la famille.

Le patronyme conféré à l’enfant était revendication de paternité compensant la fameuse incertitude paternelle ; c’était la raison du mariage faisant père «celui que les noces désignent», garantissant la paix des familles et établissant la double filiation, paternelle et maternelle de l’enfant.

Dans son rapport « Project Arachnid: l’accessibilité des images d’abus pédosexuels sur internet », publié en juin 2021, le Centre canadien de protection de l’enfance (CCPE) a indiqué avoir analysé 5,4 millions d’images d’abus pédopornographiques sur internet.

Selon ses conclusions, le fournisseur français Free hébergerait près de la moitié de cette pédopornographie mondiale, et tarde à en supprimer les fichiers.

Pour les trois années de la période étudiée, Projet Arachnid a détecté chez Free plus de 18.000 fichiers d’archives contenant en tout près de 1,1 million de photos et de vidéos assimilables à des images d’abus ou à des images préjudiciables ou violentes.

Aux Etats-Unis, Fox News a rapporté que le conseiller à la sécurité nationale de Joe Biden, Jake Sullivan, a été identifié comme le « conse
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https://www.youtube.com/watch?v=pYhcUtNK...